L’audite des fantômes du sport : les crimes des fonds publics dans le sport requièrent l’intervention du Conseil supérieur des comptes et du ministère des Finances

©iconepress :Écrit par : Bouzid Abdel

Notre sport c’est un symptôme, un révélateur du système tel qu’il marche, un entre riche et pauvre entre puissant et faible et dans ce paysage de morbidités vu quelques fédérations se taillent la Part du lion. Et nous a-t ’on le droit de s’interroger sur la nécessité de continuer à verser de l’argent à des fédérations dont un grand nombre n’ont pas respecté les engagements qu’elles avaient pris.     

Monsieur le ministre des sports fait sa pub de l’opération d’audit qui à lancer contre 25 fédérations, mais qui parait molle contre toute corruption et désordre total de la gestion de notre sport. Or, cette opération a nettement profité aux grandes fédérations, qui ont quant à elles bénéficié des largesses budgétaires et du laxisme réglementaire du ministère et aussi du gouvernement tel que le Foot, le sport équestre, le golf, et l’athlétisme, mais la question qui se pose pourquoi le ministre n’a pas pris en considération les résultats des audits des précédents ministres : Nawal al Moutawakil et Moucif bel Khiyat?
Le politiquement correct ne figure pas dans son champ d’action un réel objectif de transparence, Là se trouve l’ambiguïté de celui que le ministre n’a pas choisi comme audit le grand géant la cour des compte qui fait un travail colossale, aussi la direction général d’inspection du ministère du finance, ce sont des instances gouvernementale que leur rapport mène directement à la justice, par contre le rapport des 2 cabinets d’audit ne culpabilise pas la corruption juridiquement, de plus ils vont se baser uniquement sur les factures et justificatifs, mais ils ne sont pas des connaisseurs des détails du sport, je m’explique: Mr le ministre : vous n’êtes pas au courant qu’ actuellement il y’ a une course folle dans le souk des factures, toutes les fédérations sont entrain de maquiller les dépenses avec l’achat des factures, avec la complicité des agences de voyage , des Hotels , on se permet d’arrondir les prix d’avion par exemple l’Égypte qui coute 4,000 DH alors chez quelqu’un il a facturer le billet à 8,000DH, tien- tien il y’a quelqu’un qui a ramener des ticket de café et boisson de Cisjordanie lors d’un voyage en Palestine, et le ticket et en hébreu, allez comment comptabiliser ses dépenses qui doivent normalement être parmi l’argent de poche de chaque membres de la délégations, citons un autre exemple qui vient des sports des arts martiaux. Est-ce que l’audit peut s’avoir combien de recette en devises lors des championnat et tournois internationaux organisé chez nous ? Comme le Karaté le judo, kickboxing, et taekwondo. Est-ce que l’auditeur a une idée sur les prix de participation de Chaque athlète en dollar ? Et bien non, je suis sûr et certain. Est-ce que le ministre est courant du contrat et financement entre la fédération de taekwondo et la fédération international pour que notre fédération organise : Agadir Open G1, Coupe du président Africaine G2, qualifications des jeux olympiques d’Afrique et dernièrement le grand Prix G4 à Rabat. Seul les juges de la cour des comptes et les experts du ministère de finance, et l’inspection de finance du ministère du sport aussi, qui peuvent décortiquer ce montage bien ficeler de ce schéma. Ce long magouillage auquel on ne comprend rien car nos médias (Radio mars et ArryadiaTV) sont rarement fichus de nous l’expliquer clairement dans cette chronique judiciaire comment le ministre des sports a fait perdre au contribuable des millions et des millions de Dirhams. C’est un crime impuni. Et si on parlait de La convention contrat d’objectif, conclue entre le ministère de sport et les partenaires sportif les fédérations, cette convention en complément des lois et règlements encadre les relations du travail de chaque fédération et la stratégie des Directeurs technique pour” donner “des résultats non seulement sportifs mais économiques et sociales. Voyons donc le DTN de Taekwondo Mr Philippe Bouedo qui est lié avec cette convention sous contrat de travail, et son co-contractant légal la fédération, donc il est sous la lois du code du travail, mais quel est l’importance de ces accords et de son contrat si on ne respecte pas ses devoirs et ses obligations ? Mr Bouedo bénéficie d’un gros salaire, d’un appartement dans un quartier chic de la capitale, et d’une ligne de téléphone portable ouverte a l’étranger (il peut appeler librement la Tunisie, nos amis les français savent pourquoi il appel la Tunisie) et de billets d’avion, et prochainement d’une voiture. Mr Bouedo bénéficie de la libre circulation, il peut s’absenter 1moi 2 moi et même 3 moi, il a 2 fonctions : il travaille avec la fédération internationale, dans toutes les activités en Europe, en Asie, en Afrique et USA, on peut citer quelques-uns : championnat du monde séniors (24-30 juin 2017 en Corée du sud) -grand prix série (4-6 aout 2017 Moscou) – championnat du monde cadets (24-27 aout 2017 sharam Sheikh) -grand prix série 2(22-24 septembre 2017.
Rabat) – grand prix série 3 (20-22 octobre 2017 Londres) – grand prix final et championnat du monde par équipe (2-6 décembre 2017 Abidjan) -éliminatoire grand slam (23-25 novembre 2017 Chine) – final grand slam (30 décembre 2017 jusqu’au 27 janvier 2018 en Chine) c’est-à-dire il est toujours en chine depuis 1 mois, dont il va toucher environ les 100 milles euros, si on fait le parallèle avec la prime des athlètes médaillés le 1er 70 milles euros, le 2ème 50 milles et le 3ème 25 milles.
Venons – on et si on fait appliquer le code du travail on découvre que le DTN Mr Bouedo qui est salarié par le ministère n’est présent que 10% du temps général qui dois a son employeur, ce qui est illégale, c’est un fonctionnaire fantôme, alors que d’autre ministère (la santé, l’enseignement, l’intérieur), font le nettoyage des postes fantôme).
Mr Bouedo, Le personnage est un habitué du dérapage ; le professionnalisme correct ne figure pas dans son champ d’action.
Si le DTN Mr Bouedo ne travaille pas pour nous, pour qui travaille-t-il donc ?